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Azmari - Erythro'Poïesie

Comme un plaidoyer pour la cause des réfugiés, pour l’inclusion face au racisme et comme un moyen d'éclairer un pan essentiel de notre Histoire contemporaine, le dispositif numérique et poïétique AZMARI tente de montrer combien la présence de « l’étranger qui vient » (Michel Agier) est une chance pour toutes et tous.

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Pour calligraphier la terre, pour dessiner le réseau d'énergies, de désirs, de compétences, d'intelligences qui nous unit au-delà des frontières, Sylvie est accompagnée de Lionel Camburet, scénographe et sculpteur de son. Elle s’entoure de Fred Adam et Jacques Bigot, les artistes développeurs de CGEOMAP, logiciel de contenus géolocalisés pour la création artistique de communs à l’écart des GAFAM.

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Le mot Azmari désigne les musiciens poètes Habesha (Abyssins). La racine Ge‘ez azämärä, signifie lancer un appel, témoigner.

document de présentation d'Azmari

Fin 2018, Sylvie Marchand découvre la musique et les textes de ces artistes qui ont fuit l’Erythrée, pays cruellement bâillonné par la dictature. En 2020 elle oeuvre au regroupement des musiciens Azmari exilés qu’elle rencontre en Europe ; elle écrit et conçoit le projet artistique qui porte aujourd’hui leur nom.

Depuis 2020, AZMARI déploie une énergie de création polyphonique multilingue qui se fait, se parle et s’écrit à Bordeaux, Angoulême,    Nantes, St Nazaire, Le Mans, Paris ou Limoges …   

La matière artistique d’Azmari est le fruit des échanges entre toutes les personnes issues de la migration ou pas, réunies par le désir de réinventer les territoires de l’art et les langues de l’humanité. Pour calligraphier la terre, pour dessiner le réseau d'énergies, de désirs, de compétences, d'intelligences qui nous unit au-delà des frontières.

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